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La CFDT

 

CCE extraordinaire du 21 octobre 2014

Déclaration de la CFDT

Les représentants CFDT au CCE constatent que les réunions se suivent et malheureusement se ressemblent tant les crispations sont exacerbées, quels que soient les sujets évoqués. Aujourd’hui, c’est la direction qui est à l’initiative de ce CCE extraordinaire. Si l’urgence du premier sujet, à l’origine de ce bouleversement de l’agenda social, peut s’entendre, le second sujet relatif à l’évolution conséquente du règlement intérieur de l’entreprise a de quoi surprendre.

Sur le premier point relatif au reclassement interne des participations détenues par ASF dans diverses sociétés, les représentants CFDT voient dans cette opération une volonté de soigner l’image du groupe ASF en transférant « opportunément » les entités concernées vers Vinci Autoroutes.

Ainsi, la concession autoroutière, particulièrement chahutée actuellement, se recentre sur son cœur de métier et tente par la même de rassurer toutes les parties, même si nous nous éloignons de la stratégie de diversification prônée il y a encore peu.

Sur le second point relatif à la révision du règlement intérieur, nous rappelons que lors du CCE ordinaire du 16 septembre dernier, chacun autour de la table a appelé de ses vœux le retour à un dialogue social normalisé. A cette occasion, la CFDT avait proposé de relancer la négociation GPEC afin de répondre à un double objectif :

  • Rétablir des relations sociales trop longtemps dégradées,
  • Envoyer un message fort aux salariés sur le sujet phare du moment : leur devenir professionnel dans l’entreprise pour les mois et les années à venir en fixant ensemble un cadre conventionnel.

Notre constat est le suivant :

Non seulement rien ne laisse entrevoir une évolution positive à notre demande, mais devoir s’atteler dans la foulée, non pas à un simple toilettage mais plutôt à des évolutions drastiques en matière de règlement intérieur ne relève pas, pour la CFDT, d’une impérieuse nécessité. Nous attendions d’autres réponses à la situation actuelle et aux attentes des salariés. Consolider et renforcer le pouvoir disciplinaire de l’employeur dans un tel contexte est forcément douteux quant aux intentions supposées.
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Info mise en ligne le 28 octobre 2014