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Arrêt sur image !

L'occasion est trop belle - pour passer sous silence - une petite histoire insolite

qui s'est déroulée la semaine dernière au district de Carcassonne.

Après plus d'une semaine d'investigation, la CFDT a décidé de publier le récit d'une histoire pour le moins insolite qui s'est déroulée au district de Carcassonne.

Mercredi 19 novembre 2003, M. Daussy, directeur général adjoint - dont la réputation pour son franc parler est bien connue - roule dans le sens Narbonne/Toulouse sur l'autoroute A61.

Il fait nuit, arrivé à la hauteur du PK 347.300, en sommet de côte, l'autoroute se réduit de 3 voies à 2 voies, un bon kilomètre plus loin, une neutralisation de voie lente pour travaux en cours est en place. Le trafic passe ainsi sur une seule voie.

Probablement distrait ou roulant à une vitesse excessive, [Sarko. n'était pas là pour vérifier, nous non plus du reste], le DGA n'a rien vu de la signalisation en place et s'est fait une petite frayeur dans le biseau... qu'il  n'est pas prêt d'oublier.

Eu égard à son rang hiérarchique, dans ce genre de cas, et la nature humaine prenant vite le pas sur la réflexion, il s'en est suivi un appel téléphonique furieux au directeur régional et au chef de district du style « ils sont fous sur Carcassonne, ils mettent des biseaux n'importe où, comme ça sans prévenir, sans panneaux ! »

Or comme l'a constaté le patrouilleur dépêché illico sur place, la signalisation en place était tout à fait conforme ; installée depuis plusieurs jours sans problème, le biseau est équipé de feux à éclats la nuit et pas moins de 9 panneaux annoncent bien en amont la restriction de circulation, les limitations de vitesse à 110 puis à 90 km/h, ainsi que l'interdiction de dépasser... la routine quoi !

La direction régionale, au garde à vous - qui peut l'en blâmer - a fait réaliser plusieurs plans détaillés, pour expliquer que... tout était normal.

Bien, ça au moins c'est de la rentabilité !

Cette histoire nous inspire une petite réflexion à l'attention de notre cher directeur général adjoint qui aime bien appuyer là où ça fait mal.

Naturellement, nous nous garderons bien de faire offense à sa sensibilité - que nous ne mettons d'ailleurs pas en doute - quant aux rappels des règles de sécurité, notamment quand on se proclame le chantre de la « sécurité ».

Sur ce « coup », la discrétion et un peu d'humilité auraient été de circonstance !

Restant à votre disposition pour de plus amples précisions, Monsieur le directeur...