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Syndicat Multidépartemental des Autoroutes et Ouvrages à Péage

Non à la suppression d'un jour férié !

Pied de nez...
à la journée la plus chaude !

Une première réunion de négociation s’est tenue le 6 septembre dernier sur ce thème pour le moins épineux, qui touche nos sensibilités, puisqu'il s'agit de la dépendance des personnes âgées et handicapées. Mais cette loi, imposée sans dialogue n'est rien d'autre qu'une remise en cause idéologique de la réduction du temps de travail.

Lors de cette réunion, la CFDT, ainsi que toutes les autres organisations syndicales, se sont élevées contre cette loi instaurant la suppression d’un jour férié, et qui va modifier par avenant les conventions d’entreprise ASF portant sur la réduction du temps de travail, respectivement n°40 et 41 [postés] et 51 [non postés].

Opposition de toutes
les centrales syndicales

Au delà de tout ce que la CFDT a déjà pu dire ou écrire sur une mesure qui ne répondra absolument pas au problème grave de la dépendance des personnes âgées et handicapées, ce sont toutes les confédérations syndicales au plan national qui ont rejeté cette loi sans ambiguïté, dans une déclaration commune.

Pour la direction, la situation est simple : soit il n'y a pas d'accord, et c'est le lundi de Pentecôte qui est supprimé et donc un jour de plus à travailler sans majorations de salaire, soit il y a un accord, et il serait possible de diminuer les préjudices imposés par la loi.

Dans ce cas, la direction est prête à des mesures afin que les salariés ne subissent pas trop de contraintes.

 

Pour autant, concrètement ils devront bien venir travailler un jour de plus !

Mesure injuste
et inefficace

La CFDT se refuse à rentrer dans une logique où les salariés vont devoir « payer » quasiment seuls les effets d'une loi dont tout le monde s'accorde à dire qu'elle ne répondra pas à la gravité du problème.

Nous ne pouvons que rejeter cette mesure idéologique de remise en cause de la durée du travail alors que le chômage atteint des sommets. Mais il faudra bien trouver une issue à cette situation contrainte. C'est le rôle d'une organisation syndicale de faire des propositions dans ce sens.

La CFDT revendique
un... pied de nez

Les salariés vont donc devoir travailler 7 heures de plus, soit 420 minutes. La CFDT propose que ces 420 minutes soient réparties sur les postes prévus au TSA, ou au tour de service de chaque salarié. En fonction des différentes organisations du travail, cela devrait représenter un peu plus de 2 minutes de travail supplémentaire par jour.

Ainsi, aucun salarié ne serait contraint de venir travailler un jour supplémentaire, et la direction verrait sa volonté de n'imposer aucun préjudice aux salariés satisfaite.

La CFDT appelle à l'unité syndicale sur cette revendication !

Tract mis en ligne le 24 septembre 2004

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