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Nouvelles classifications
Redémarrons sur
de bonnes bases

Les nouvelles classifications sont entrées en vigueur aux ASF avec la fiche de paie de janvier 2008. Malheureusement, elles n'ont entraîné qu’incompréhensions, interrogations et inquiétudes pour de nombreux salariés face à l’absence totale de communication de la part de l’entreprise.

La direction de l’entreprise « attaque » tous les dossiers en même temps et en oublie l’essentiel : la communication !

En effet, la mise en place du nouveau système de classifications est rentrée en application quasiment sans aucun accompagnement digne de ce nom. Dans la période actuelle – suffisamment déstabilisante – lorsqu'on abandonne des références liées à la culture du secteur d’activité comme le point d'indice, les échelles ou les paniers,  il n'en fallait pas plus pour jeter le trouble dans l'esprit des salariés.

Il ne manquait plus que l’absence de communication pour réunir tous les ingrédients et ainsi provoquer la méfiance, voire le rejet de ce nouveau système de classifications enfin aligné sur la quasi-totalité des conventions collectives de notre pays.

  • Comment pourrait-il en être autrement lorsque cette improvisation contraint l’encadrement au seul rôle de facteur à la simple remise d’un courrier informant chaque salarié de son positionnement dans une classe ?
  • Comment pourrait-il en être autrement lorsque un salarié découvre sur son bulletin de salaire que le libellé de sa qualification a changé, sans qu'aucune information compréhensible ne lui ait été donnée au préalable ?
  • Comment pourrait-il en être autrement alors que ce même courrier parle d'emplois repères, de RAG de branche, de cartographies d'emplois, sans qu'aucune explication ne soit donnée aux salariés ?

En somme, comment ce nouveau système pourrait-il être compris, et a fortiori accepté alors qu'aucune information digne de ce nom n'a été donnée à l’encadrement de terrain et à leurs collaborateurs ?

Un dossier aussi important méritait plus qu'un simple saupoudrage, et il est de la responsabilité de l'entreprise de mener à bien cette mission.

Reprendre le dossier par le bon bout

Dans ces conditions, il était impératif de repartir sur de bonnes bases, dans la transparence et tenter de ramener un peu de sérénité. Après tout, n'est-ce pas la direction générale qui affirme que l'homme passe avant tout, et qu'on doit d'abord s'occuper des collaborateurs ?
Sur ce dossier, il n’est pas sûr que les vraies réussites soient celles que l'on partage !

C'est dans ce contexte que la CFDT a demandé à plusieurs reprises à la direction que soient remises aux organisations syndicales toutes les descriptions de postes. Ce point est capital afin que nous puissions juger de la pertinence des positionnements dans les classes. La direction nous a informés que cette demande serait satisfaite.

Chaque salarié sera aussi destinataire de la description de son poste, afin qu'il puisse vérifier et juger objectivement de son classement.

Sans ces éléments il est impossible d'avoir une vue claire de tout le système de classifications.

Délais de recours rallongés

Les courriers – incompréhensibles – reçus récemment stipulent qu’un délai de 1 mois court à compter de la date de remise du courrier. Pour certains salariés qui ont reçu ce courrier vers la mi-janvier, cela signifie que le délai tombe dans une semaine environ. Inacceptable pour la CFDT alors que les salariés sont pris au dépourvu et qu’ils n’ont pas eu le descriptif de leur emploi.

En conséquence, la direction nous a confirmé que le délai de recours de 1 mois débutera au moment où le salarié aura reçu la description de son poste.

Chacun pourra le faire soit à titre individuel soit en s'adressant au représentant du personnel de son choix. Cette procédure vaut bien entendu pour les postes qui ne sont pas regroupés dans les grandes catégories [techniciens péage, ouvriers autoroutiers, superviseurs péage, etc.]

L'évolution de la direction sur ce dossier doit, pour la CFDT, permettre de repartir sur de meilleures bases. Pour autant, cela permet de parer au plus pressé, mais ne préjuge pas des suites quant au positionnement de certains postes sur lesquels la CFDT a demandé des explications.

La CFDT se tient à votre disposition pour plus de renseignements si vous le souhaitez. Contactez les élus dans votre région.

Tract mis en ligne le 9 février 2008

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