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ÉRIC JACQUIN, DEUX ENFANTS, OUVRIER AUTOROUTIER...

LICENCIÉ !

Éric, salarié de la DRE Rhône Alpes Auvergne, sur le site de Tarare, vient d’être licencié. Une mise en scène à la mode Hollywoodienne ! Un scénario bien huilé !

FAITS. Les 2 et 3 juin 2014, Éric et 4 de ses collègues participent à une formation de conduite d’engin « REFORM », dispensée par un organisme extérieur. Le 3 juin a lieu l’épreuve pratique, qui consiste à tondre un talus en pente aux abords du tracé. Éric, conformément aux instructions du formateur professionnel, a donc effectué l’exercice.

REPROCHES. La direction lui reproche, après coup, d’avoir volontairement mis le « REFORM » en position de 2 roues motrices et « mode lièvre » avant l’utilisation par le dernier participant.

Ce stagiaire a fait une descente incontrôlée du talus en bordure du tracé et sans aucune protection à la circulation. Fort heureusement aucun incident corporel ou matériel n’a été à déplorer. Mais que s’est-il donc passé ?

PROCÈS A CHARGE
Après son entretien préalable, et tout au long du réquisitoire lors du conseil de discipline, la direction, dont la décision était clairement prise dès le départ, n’a fait qu’enchaîner de fausses accusations envers Éric sans jamais en apporter la moindre preuve !

COUPABLE IDÉAL. La direction n’ayant pu produire des éléments incontestables, a fait appel à son « jugement » comme seule et unique preuve ! Elle ne s’est embarrassée d’aucun scrupule pour pointer du doigt la pseudo-culpabilité d’Éric qui, comme ses collègues stagiaires, n’était là que pour suivre une banale formation. Il fallait un coupable. Il était tout trouvé ! Quelle honte pour ces dirigeants qui prônent, à qui veut bien l’entendre, l’accompagnement par la formation dans les missions des salariés !

ET POURTANT…
Dans ce dossier subsistent de nombreuses zones d’ombre sur la responsabilité des uns et des autres. Qu’en est-il du formateur ? Qu’en est-il de la formation en elle-même ? Qu’en est-il des obligations de l’employeur ?

Que vont penser les salariés confrontés à ce sentiment d’injustice, à la peur de la sanction extrême qui peut tomber à tout moment, y compris pendant une formation, sans être responsable ?

La CFDT, qui défend Éric, n’accepte pas cette décision. Elle continue à agir pour lever ces zones d’ombre, ces différents dysfonctionnements et toutes ces interrogations qui restent sans réponse. La CFDT mettra tout en œuvre pour laver l’honneur de ce père de famille.

 
Info mise en ligne le 13 août 2014

 

 

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